J'achète un nouveau VPS

Cette fois j'ai abandonné 123systems et j'ai opté pour BuyVM. Ces derniers temps j'ai comme l'impression que 123systems ont des problèmes de communication, ça fait belle lurette que je ne reçois plus d'emails de leur part. Vu que j'ai perdu le mot de passe du compte, je ne peux pas m'y connecter pour payer la somme annuelle de 10$. La seule option que j'avais était d'en redemander un nouveau en allant vers ce lien et en répondant à la question secrète, après quoi ils me l'enverraient à mon adresse email. Mais c'est là que réside le problème, impossible pour eux de m'envoyer des emails.

Après quelques tentatives pour prendre contact avec leur service clientèle, toutes sans succès, j'ai laissé tomber et me suis tourné vers la compétition comme un sale traître.

BuyVM proposent un service similaire : un VPS qui coûte 15$ par an. La raison qui m'avait poussée initialement à choisir 123systems est qu'on pouvait payer avec Payza (Alertpay à l'époque), mais ce n'est malheureusement plus le cas. Du coup je me retrouve avec une trentaine de dollars sur mon compte Payza sans savoir que faire avec.

A peine le compte créé que mon achat est d'emblée marqué comme étant une "fraude".

Sans plus tarder, j'ouvre un ticket et je leur laisse un discours chaud pour exprimer mon mécontentement à l'égard de cette injustice :

Comment ça j'ai utilisé la "race card" ?

Suite à ceci, le problème a vite été réglé et j'ai pu effectuer le paiement, et le VPS est désormais opérationnel. Je les salue pour leur rapidité de réaction et leur prompte réponse.

Configuration

La bête contient 128 Mo de RAM et 15 Go d'espace disque, avec Centos 6.4 comme OS. Sans plus tarder, je procède à l'installation des paquets dont j'aurai besoin, non sans avoir préalablement installé les dépôts REMI dont les paquets sont plus à jour. C'est d'ailleurs grâce à ceci que j'ai pu installer PHP 5.6, la version la plus récente en ce moment.

Ensuite j'ai appliqué quelques modifications standard afin de garantir un minimum de sécurité :

  • Changer le port SSH (par défaut 22) vers quelque chose de plus aléatoire
  • Utiliser l'authentification par clé au lieu de passer par des mots de passe
  • Désactivation du login distant en tant que root (sinon ces satanés robots finiront par prendre contrôle du serveur un de ces jours)

Et pour finir, j'installe et je configure tout ce dont j'aurai besoin pour développer : Vim, Python, MySQL, Nginx, PHP, etc.

Il se peut que vous vous demandiez ce qu'on pourrait bien faire avec un VPS. En ce qui me concerne, voici les utilisations les plus courantes :

Héberger des démos : Quand je décroche un job sur Freelancer, il faudra bien que j'offre une démo au client pour qu'il s'assure que le script fonctionne comme prévu. Une fois ce point confirmé, il m'envoie le pognon et je lui envoie le code source, ou je le lui installe sur son serveur. C'est en cela que consiste l'avantage d'avoir un VPS, et c'est la raison principale qui m'avait poussée à en chercher un. Auparavant j'utilisais un compte gratuit chez Alwaysdata (que j'applaudis au passage pour leur service impeccable et l'énorme liberté qu'ils offrent même pour les comptes gratuits), mais j'avoue qu'un VPS fera une meilleure impression.

Héberger des fichiers : comme ça je ne serais plus obligé de passer par des sites comme Mediafire ou Dropbox ou encore Google Drive. Héberger les fichiers que je compte partager me donne plus de contrôle à mon avis, mais les services cités offrent plus d'options.

Télécharger des trucs : Ceux qui ont une connexion 3G chez IAM sauront que le débit n'est plus vraiment fiable au delà des premiers 400 Mo. Cela se montre problématique si vous comptez par exemple télécharger d'un serveur qui a tendance à stopper le téléchargement sans raison apparente, et qui ne supporte pas non plus la reprise des téléchargements. C'était le cas pour coolrom, reprendre un téléchargement auparavant interrompu cause des ROMs corrompues. Pour y remédier, je me connecte au VPS et j'y télécharge le fichier à une vitesse éblouissante, puis je télécharge le fichier du VPS vers mon ordinateur à l'aise. Ca me permet aussi d'effectuer des modifications sur le fichier avant le téléchargement final : le zipper, lui changer de nom, en enlever les fichiers dont je n'aurai pas besoin, etc.

L'utiliser comme proxy : ou tunnel SSH pour être précis. Cela a pour avantage de garantir un certain degré d'anonymat. Si votre FAI essaient d'examiner le trafic, ils n'y verront que du feu. En prenant les mesures nécessaires, ils ne sauront pas non plus quel site web vous essayez de visualiser. Et en même temps, le site auquel vous accédez verra l'adresse IP du VPS et non la votre. Très utile si vous voulez par exemple accéder à un site web qui bloque toutes les adresses IP en dehors des états unis.

Et voilà ! Ce sera tout pour le billet d'aujourd'hui. Je vous avais promis un billet geek, j'espère que ç'aura été à la hauteur :p

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